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 All were waiting - Cora&Ryan

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Ryan Steyers

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MESSAGES : 83
INSCRIPTION : 24/01/2015
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STATUT : En instance de divorce

MessageSujet: All were waiting - Cora&Ryan   Lun 2 Fév - 13:12

All were waiting
Cora & Ryan

Ces derniers temps, courir est devenu sa nouvelle porte de sortie. Ca lui fait du bien, il s'aère un peu l'esprit dans ces moments là. Il peut alors faire un peu le vide, penser à rien d'autre qu'aux muscles souffrant sous l'effort demandé. Il n'a alors plus besoin de songer à toute cette paperasse, cet appartement encore empli de cartons. Ryan ne s'y retrouve plus, toutes ces affaires sont paumées dans ce qu'il a vaguement entassé. Comme s'il avait quitté le domicile conjugual à la hâte. En réalité, il avait pris tout son temps. Mais il avait été dans un tel état second, que désormais, il ne se souvient même plus ou il a rangé telles ou telles affaires. Pitoyable, il se maudit en son for intérieur d'être ainsi. Il aurait pu se battre. Il aurait pu sauver bien des meubles, son mariage. Mais la vérité est là. Elle s'offre à lui dans un constat douloureux. Ce divorce est sans doute sa porte de sortie. C'est sans doute ça dont il avait besoin pour avancer. Au fond, Sarah et lui était une histoire qui marchait. Mais réellement. Avait-il été fait l'un pour l'autre? Ryan finit par en douter. Et chaque jour nouveau le convainc un peu plus que, partir était la bonne solution. Pas la plus facile à vivre, c'est certain. Il n'y a rien de plus chiant que de devoir repartir à zéro, avec la sensation de n'être qu'un gosse qui redécouvre la vie.

Au final, les habitudes se perdent et il en crée des nouvelles. Il faut trouver du positif parmi tous ces négatifs. Ca le destabilise un peu tout cette procédure mais au moins, elle a le mérite de ne pas le laisser s'abattre. A quoi bon de toute manière? Dire qu'avant, le jogging n'était pas sa tasse de thé. Voilà qu'il adore ça. Qu'il ne peut plus s'en passer. Chaque matin est un rituel, depuis plus d'un mois. Se lever, s'habiller, courir pendant dix bornes à travers les rues animées de New York. Et puis ensuite, rentrer, se laver et partir au travail. Tout ceci se fait quand il a des horaires de journées. Lorsqu'il bosse la nuit, il préfère courir avant d'aller bosser. Ca l'aide à faire le vide autour de lui. Pour ne pas péter un cable. Parce que Sarah a augmenté son niveau de "chiantitude". Elle a décidé de lui en faire voir de toutes les couleurs. Lui, il souhaite que ça se finisse au plus vite. Aussi, prend-il le mauvais chemin de lui dire oui à tout. Y compris pour qu'elle garde le chien. Son chien pourtant, celui qu'elle lui a offert pour ses trente ans. L'année dernière quoi... Même ça, il accepte pour qu'elle puisse clore ce sujet au plus vite. Il a pourtant l'impression qu'elle fait tout pour que ce soit l'effet inverse. Ryan se tait pourtant. Il n'a pas envie de la blesser ou autre par de mauvaises paroles. Au fond de lui, il le sait. Il n'a pas envie de péter les plombs de nouveau, et de pouvoir lever la main. Ca a failli partir et il ne souhaite plus renouveler l'expérience.

Aussi, le blond préfère se jeter à corps perdu dans le sport, le travail. En ce moment, c'est un gros dossier qu'il gère avec Jeff. Une sombre histoire de cartel de drogue, lié à des meurtres préméditées. Une histoire de bande organisée qu'ils gèrent avec minutie. La moindre information peut être capitale. Ils passent la matinée et l'après midi à éplucher des rapports et des bandes de vidéo surveillance afin de trouver une piste. Et effectivement là, en fin de journée, Jeff se ramène avec un indice nouveau. Apparemment, le cartel serait lié à une sorte de maison close. Ryan en est étonné: ça existe encore ce genre d'endroit? A croire que oui.? C'est sans doute plus clean qu'il y a des siècles auparavant. Bien entendu, son collègue propose de séparer la filature en deux: il s'occupe d'une piste et le blond se charge d'aller inspecter la maison close. Entre les clins d'oeils suspicieux, les sous entendus typiques de mecs, le flic finit par soupirer:
- Et d'abord Jeff. Pourquoi dois-je y aller moi, hein? Pourquoi pas toi? T'as peur que ta femme te gronde? Lui demande t-il sur un ton railleur. Ce à quoi, son coéquipier lui répond: Pas du tout! Dit-il en pouffant de rire, peu convaincant. Mais maintenant que tu es sur le marché des célibataires, tu pourrais trouver la femme de ta vie là-bas... Ou de ta nuit... Pour toute réponse, Ryan se contente de lui balancer un classeur en pleine poire. Manque de bol, il l'esquive et il finit par atterrir dans une bibliothèque laissant tomber quelques divers objets s'y trouvant.
- T'es trop con, mon vieux. Je lui en toucherais deux mots à ta femme. Il se redresse, prenant le dossier tandis qu'il observe l'homme avec qui il bosse depuis des années: J'aurais du épouser ta femme, elle m'aurait pas autant fait chier que la mienne. Et sur ces belles paroles, une accolade, le flic décolle du bureau, dossier en main. Il aime pas forcément rester ici. Il passe souvent pour le gars qui divorce. C'est étrange parce que tout l'étage pense qu'il va mal. Alors qu'en réalité, il va bien. Le blond n'est pas forcément au top de sa forme non plus. mais il n'envisage pas de se suicider ou autre. La vie suit son cours. Et cette idée sonne en lui comme un signe d'une évidente fatalité. Ils n'étaient pas fait pour passer toute leur vie ensemble. Bien entendu, si il l'avait su auparavant, il n'aurait pas tant de tracas avec un mariage, un appartement acheté ensemble et tout le tralala. Heureusement qu'il n'y a pas eu de gosses. Enfin heureusement... Ou pas.

Dans sa voiture, perdu dans les embouteillages, le flic pense à cette séparation. Ca accapare son esprit tandis qu'il se fond dans la masse des embouteillages: la journée, pour beaucoup, touche à sa fin. Il sera l'heure de rentrer chez soi, de retrouver une famille, des enfants etc... Et puis, il y a ceux, comme Ryan, dont la journée ne touche pas à sa fin. Son boulot le tient hors de l'eau. Il finit par arriver à destination. Le temps de se garer, d'arriver sur place, il y entre dans l'établissement laissant apparaître une ambiance feutrée, un peu trop intime pour lui. Les regards se croisent, vague sensation de caresse par les yeux uniquement. Il est un peu mal à l'aise et a presque envie de rebrousser chemin. Enfoiré de Jeff! Une jeune femme s'approche de lui en mode "caliente". Elle le frôle un peu trop ce qui fait reculer le blond. Vexée, elle l'observe avec une mine boudeuse tandis qu'il lui demande:

- Bonsoir. J'aimerais voir le gérant de cet établissement s'il vous plait. C'est important. Dit-il d'une voix polie sans se douter qu'il n'aura pas en face de lui un vieux macaque pervers dont le job sera de reluquer le cul de ses filles.
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Cora Stevenson

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MessageSujet: Re: All were waiting - Cora&Ryan   Mar 10 Fév - 15:51


♢ ♢ ♢
Couldn't face what we had done, and so we covered up the scars. and now we hope
But our hope is buried underneath at night. can't escape, and the silence holds us captive with this lie.


Cora possède une double vie. La moitié de la journée elle mène d'une main de fer son organisation d'escort girl. Elle fait de son mieux pour manager son équipe en adoptant un management adaptatif. Tantôt elle se montre autoritaire tantôt elle se montre plus maternelle lorsque la situation l'exige. Elle sait qu'elle doit inspirer la crainte pour que ses filles reste dans le rang et que les clients se sentent en sécurité. Il ne faudrait pas que son business à la limite de la légalité lui explose à la figure. Puis lorsqu'elle rentre à la maison Cora change de personnalité. Elle redevient la personne douce et aimante qu'elle est. La personne qui bénéficie de son amour inconditionnelle est sa petite fille. Elle est mère célibataire alors elle doit jongler tout au long de la journée. Elle est très loin de l'image de la femme d'affaire que tout le monde connait. Le matin comme aujourd'hui elle se lève tôt pour préparer le petit déjeuné et le lunch de sa fille avant de l'amener à l'école. Elle est une maman comme tout le monde. Puis elle retourne chez elle se reposer avant d'aller travailler. Heureusement Cora a une nourrice vraiment géniale qui ne dit rien à propos de ses horaires. En effet elle commence en fin d'après-midi. Elle revient le soir et est capable de repartir lorsque la petite va dormir.  Elle ne veut pas être une maman absente alors elle fait des horaires de dingue pour tout faire. Elle se repose peu et pourtant elle est toujours aussi fraîche. Elle laisse peut-être sa mauvaise humeur se répercuter sur ses salariés, mis cela ne leur fait pas de mal. A la fin de la journée Cora alla chercher sa fille. Elle lui fit prendre son goûter avant d'aller se préparer pour le travail. Elle devait toujours être élégante et montrer le bon exemple. Son établissement était classe et devait conserver sa réputation. Elle laissa tomber la tenue de maman pour celle de femme. Elle attacha ses cheveux et enfila une jupe noire avec un haut rouge. Pour le maquillage elle insista sur ses yeux et pas sur sa bouche. Elle enfila aussi des talons et attendit que la nounou arrive pour s'éclipser. Cora embrassa fort sa fille avant de s'en aller. La laisser était toujours un crève-cœur, mais elle devait travailler. D'autant plus qu'elle aimait vraiment ce qu'elle faisait. Elle servait à quelque chose et elle était vraiment douée. Arrivée au travail Cora était méconnaissable une vraie businesswoman. Elle vérifiait que tout se passe bien avant de s'enfermer dans son bureau. Elle avait énormément de choses à gérer. C'est elle qui se chargeait de l'emploi du temps des filles, qui vérifiaient leur rémunération. Elle devait aussi mettre à jour la liste des clients et être à leur disposition. Son établissement était le meilleur et elle tenait à ce que ça reste ainsi. Lorsque l'hôtesse d'accueil vint la chercher Cora lui lança un regard noir. « Un homme vous demande à l’accueil. » Lui annonça son hôtesse d’accueil. Elle n’en revenait pas d’être interrompue de la sorte pour un homme. Elle ne savait pas qui, elle ne savait pas pourquoi. « Pour quelle raison ? » Lui demanda Cora. Elle espérait que ça vaille le coup. La gentille maman laissait place à la femme d’affaire impitoyable. « Il ne l’a pas dit. » Lui répondit la jeune femme sous l’air exaspéré de Cora. Elle détestait être la porte-parole des visiteurs puisque c’était sur elle que tout retombait, en particulier la mauvaise humeur de sa patronne. « Vous ne l’avez pas demandé surtout. » Lui fit remarquer la jeune femme avant de souffler. Elle était très occupée elle n'avait pas le temps de se déplacer pour des broutilles. Malheureusement il semblerait que la situation exige sa présence qu'elle le veuille ou non. Cora arriva dans le hall et ce fut un homme qui l'attendait. Un bel homme blond, la trentaine. Il regardait partout comme s'il n'était pas à l'aise. Peut-être qu'il s'attendait à voir des femmes nues partout. Cette idée amusait la jeune femme. Elle vint à lui pour se présenter. Elle espérait qu'il ait une bonne raison pour la faire venir hors de son bureau. « Bonjour. Vous avez demandé à me voir. » Lui dit Cora avant de lui demander : « Je peux vous aider ? » L'homme semblait très surpris de la voir. Il devait s'attendre à ce que ce soit un homme à sa place. En effet d'habitude ceux qui gèrent ce genre d'endroit sont des hommes. Cora est très loin des clichés et elle aime ce qu'elle fait. Elle est aussi dure qu'un homme si ce n'est plus. Elle le regarda de haut en bas. Il n'avait pas l'air d'un client. Il n'était pas assez bien habillé, mais en même temps il était trop charmant pour avoir besoin de compagnie. Les femmes devaient faire la queue pour l'aider à combler sa solitude. Cora ne se doutait pas une seconde que cet homme était un flic. Sinon elle se serait montrée moins chaleureuse. On ne pouvait pas dire qu'elle les appréciait réellement. Il fallait toujours qu'ils mettent leur nez dans ses affaires au lieu de s'intéresser aux vraies choses qui demandent leur compétence. Cora n'a pas besoin d'eux.

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Ryan Steyers

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MessageSujet: Re: All were waiting - Cora&Ryan   Dim 15 Fév - 18:21

Il attend près d’un fauteuil sans forcément y prendre place. Ryan est intimidé. Il ne sait pas trop quoi faire, c’est bizarre comme endroit. Il n’a jamais fréquenté ce type d’endroit. Bon comme tout gars marié, il a fait un enterrement de vie de garçon dans le style boite de striptease avec demoiselle privée et tout le gratin habituel. Mais un bordel. Ça jamais. C’est bien ça qui le gêne. Coucher pour de l’argent est quelque chose de contre ses principes. Comme celui de diriger un endroit ou une femme se laisse embrasser par un inconnu, se laisse faire des tas de choses pas forcément déontologiques. Et ça, pour une poignée de dollars. Au fond de lui, il se dit qu’il emmerderait bien le gérant un peu. Peut-être une petite descente pour le fun. Ce genre d’endroit est pourtant réglementé, voir autorisé dans certains Etats comme le leur. Mais ça ne veut pas forcément dire qu’il cautionne ce genre de pratique. Les mains dans les poches de son pantalon, il ne peut s’empêcher d’observer les alentours, les femmes qui le regardent un peu trop. Ça lui fait froncer les sourcils. Il n’aime pas ce genre de regard… animal. Intéressé. Pas du tout sa tasse de thé. Et puis en bon homme de loi intègre, on ne peut dire qu’il soit bon d’aller dans ce type d’endroit pour consommer…. Ça le dégoute même.
Peut être une perquisition ou une fermeture administrative temporaire alors. Oui, Ryan a vraiment les moyens de pouvoir emmerder ce vieux con de propriétaire qui le hèle alors dans son dos avec une voix… disons… féminine ! Pivotant sur place, le flic a la surprise de tomber nez à nez avec une jeune femme blonde, assez belle et même très belle. Il ne trouve pas les mots pour répondre à sa demande. Oui en effet, il a demandé à lui parler. Mais sur le coup, lui qui croyait rencontrer un vieux pervers dégueulasse, voilà qu’il se retrouve face à une demoiselle des plus charmantes. Dire non serait mentir. Il lui fait un sourire bref tandis qu’elle demande en quoi elle peut l’aider. Durant un tantième de secondes, Ryan se demande même ce qu’il fait là. Comme si la jeune femme venait de le troubler un peu trop. Il se racle la gorge, retrouvant un peu ses esprits et lui répond :

- Bonsoir, Made… Mademoiselle. Il se trouve con durant un instant. Il se demande si c’est une femme mariée ou quoi. Elle est jeune quand même. Peut-être ses joues rebondies contrastant avec sa tenue de femme d’affaires qui lui fait fausse route. Enfin, il n’est pas là pour la reluquer mais pour autre chose. Son enquête. Si Jeff le voyait… Il le tannerait jusqu’à la fin de ses jours. Je voulais vous voir. Il se tait quand passe deux filles parlant en langage de nana à savoir en pouffant de rire. Il les observe passer devant eux et puis se recentre sur la tenancière – si ça se dit ainsi à leur époque – et ajoute : J’aurais besoin de vous parler seul à seul… Avez-vous un endroit plus discret ?
Elle doit sans doute se poser un tas de question concernant sa demande. Pourquoi veut-il la voir en privé. Il ajoute alors avec un sourire taquin et se permet d’ajouter : N’ayant crainte, je ne mords pas. Il ne fera rien. Son souhait de discréditer le bordel s’est envolé quand le patron s’est révélée être une patronne. Finalement, le voilà qu’il finit par monter quelques escaliers pour accéder dans un corridor ou figure des chambres aux portes closes. Sans doute des chambres ou.. Bref il se contente de suivre la blonde devant lui. Ses yeux se permettent de descendre sur le corps caché par cette jolie tenue. Puis, le bureau est devant eux, bien trop tôt. Dommage, il aimait bien observer le paysage. Il rentre dans un lieu ou il prend place sur une chaise et se retrouve face à la jeune femme. Lui souriant, il entreprend de sortir un dossier plié en deux se trouvant dans la poche intérieure de sa veste.

Maintenant, les choses sérieuses.

- Je n’ai pas eu la possibilité de me présenter. Mais je m’appelle Ryan. Ryan Steyers. Sa main droite se met à fouiller l’intérieur de sa veste et il en extirpe son insigne qui lui montre tout en ajoutant : Et je suis flic. Il lui fait un sourire de nouveau et entreprend de continuer : Je vous rassure… Je ne suis pas là pour faire couler votre bordel ou vous arrête ou toute autre connerie de ce genre… Comme je vous l’ai dit plus tôt… Je ne mords pas. Il ouvre le dossier et observe les feuilles se trouvant devant lui. Il voudrait lui montrer mais il espère savoir d’abord si elle acceptera sa requête ou lui demandera de quitter les lieux. Aussi, ajoute t-il : Nous avons une enquête en cours… Et il s’avère que nous aimerions que vous coopériez avec nous. Dit-il sur un ton tranquille. Coopérer avec une aussi belle branche ? Pourquoi pas. Il ne dirait pas non, c’est certain.
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Cora Stevenson

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MessageSujet: Re: All were waiting - Cora&Ryan   Ven 20 Fév - 15:40

A voir la tête qu’il faisait il ne s’attendait pas à ce qu’elle possède l’endroit. C’était amusant à voir. En effet ce genre de scène arrivait souvent. Elle aimait voir le visage décomposé des hommes qui ne pensent pas qu’une femme peut avoir du pouvoir. Elle était encore plus fière de la place qu’elle pos-sédait au sein de cet établissement. D’ailleurs Cora passa sa main dans ses cheveux comme pour montrer qu’elle était satisfaite. Il était presque mignon à ne pas s’en remettre. Elle laissa un sourire léger apparaitre sur son visage. Elle avait sûrement l’avantage ici. Elle se doutait bien qu’il attendait quelque chose d’elle, tout le monde attend quelque chose d’elle. Peut-être qu’il osera moins puisqu’elle est une femme. Elle voyait ça comme un avantage bien qu’il n’en soit pas conscient. Il voulait lui parler en priver. C’était assez étonnant. Cela ne faisait que renforcer son idée qu’il attendait quelque chose d’elle. « Suivez-moi ! » Lui dit la jeune femme avant d’ouvrir la marche jusqu’à son bureau. Elle n’était pas stressée par la situation. Elle était plus curieuse qu’autre chose. Il avait attisé sa curiosité. Lorsqu’il entra dans la pièce il ne semblait pas très à l’aise. Il finit alors par se présenter. Il avait beau dire son patronyme cela ne lui disait rien. Il continua en lui faisant une révé-lation surprenante. Le jeune homme était donc policier. Elle aurait dû s’en douter. Elle le regarda de haut en bas. Effectivement il n’avait rien d’un client. Il ne pourrait se permettre une heure avec une de ses filles avec son maigre salaire de policier. Il essayait de prendre des gants sûrement parce qu’elle était une femme. La jeune femme accueillante qu’elle était commençait à montrer un autre visage. Elle n’était pas à l’aise avec la police. Elle n’avait pas de bons souvenirs avec eux. D’autant plus que dans un établissement comme le sien la présence de la police n’est pas la bienvenue. Son mentor lui avait donné l’endroit pour qu’elle le gère au mieux et pas qu’elle attire l’attention de la police. « C’est bien ce que je me disais. » Lâcha Cora en continuant de le toiser su regard.Elle serrait les dents. Il avait beau dire qu’il ne lui valait rien de mal elle n’en croyait pas un mot. Les flics viennent toujours fouiner là où ils ne devraient pas. Il devait attendre quelque chose d’elle. Si elle refusait il allait sûrement essayer de la faire couler. Inutile de dire que Ryan venait de réveiller la tigresse en Cora. Il osait rabaisser son établissement devant elle tout en essayant de l’impressionner. Cela ne marchait pas le moins du monde. Elle n’avait pas peur de lui, elle n’avait peur de personne. Elle comptait rapidement le remettre à sa place. Soudain à sa grande surprise il lui demanda de l’aide pour une de ses affaires. Cora en resta bouche bé. Elle ne comprenait pas comment il pouvait penser qu’elle accepterait de participer à cela. Premièrement si elle venait à balancer ses clients cela serait très mauvais pour sa réputation. Deuxièmement son attitude lui donnait simplement envie de le jeter dehors. S’il voulait la convaincre de l’aider c’était très mal parti. « Vous venez de traiter mon établissement haut de gamme de bordel et espérez encore que je coopère avec vous. Vous avez le sens de l’humour. » Lui fit remarquer la jeune femme avant de le regarder de haut. Il ne fallait pas croire que parce qu’elle était une femme faible et impressionnable. Elle en avait vu des plus coriaces. De plus elle voulait s’en débarrasser rapidement. Elle avait mieux à faire que s’occuper de lui. Elle avait un véritable métier qui ne consistait pas à ennuyer les autres, mais à leur donner beaucoup de plaisir. Cora ne le montrait pas le moins du monde, mais elle était intriguée par le fait qu’il ait besoin d’elle. Il devait vraiment être désespéré pour lui demander de coopérer. Elle était curieuse c’était dans sa nature, mais elle devait ne pas le montrer. « Pourquoi je vous aiderais ? » Lui demanda Cora d’un air amusé par la situation. Elle avait le pouvoir bien qu’il n’en ait pas encore conscience. Il ne semblait pas se démonter. Elle allait devoir le remettre doucement à sa place. « Vous pensez peut-être m’impressionner avec votre badge, mais ce n’est pas le cas. Mon établissement est dans son bon droit je m’en assure chaque jour. » Lui rappela la jeune femme. Il ne fallait pas croire qu’elle est assez stupide pour laisser quelque chose se mettre en travers de la route de la prospérité de l’endroit. Elle connait bien mieux ce milieu qu’on pourrait le croire. Quelque chose lui disait que ce fameux Ryan n’allait pas abandonner aussi rapidement. Il allait vraiment devoir sortir de bons arguments pour la faire coopérer. On à rien sans rien il devrait le savoir mieux que personne.

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